11 mai au Sénégal : Bob Marley commémoré, Blaise Diagne oublié

11 mai au Sénégal : Bob Marley commémoré, Blaise Diagne oublié

11 mai au Sénégal : Bob Marley commémoré, Blaise Diagne oublié

Au moment où le monde en général et le Sénégal en particulier sont en train de pleurer ou de commémorer Nesta Robert Marley, dit Bob Marley qui était un auteur-compositeur-interprète jamaïcain de reggae, né à Nine Miles, paroisse de Saint Ann (Jamaïque) le 6 février 1945 et décédé d’un cancer à Miami (Floride, États-Unis) le 11 mai 1981, l’homme politique sénégalais Blaise Diagne, né le 13 octobre 1872 à Gorée, tombe dans l’oubli. Pourtant, lui aussi est décédé à Cambo-les-Bains, le 11 mai 1934, en France. Il est le premier député africain élu à l’Assemblée nationale française. Il est également le premier ministre noir des colonies. Né d’un père sérère, cuisinier et marin, et d’une mère manjaque originaire de Guinée-Bissau, Galaye Mbaye Diagne est très tôt adopté par la famille Crespin qui lui donne le prénom de Blaise. Marié en 1909 avec Marie Odette Villain, rencontrée à Madagascar, il a eu quatre enfants. Flash-back sur la vie du citoyen des quatre communes et premier africain à siéger au palais Bourbon. Lire la suite

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Revue de Tweets des réactions à la suite de l’annonce de l’arrestation de Béthio Thioune !

Tout a commencé le Dimanche vers 20h30,  au moins trois blessés et 15 interpellations ont été enregistrés après une bagarre entre disciples de Cheikh Béthio Thioune, survenue au domicile du guide religieux à Médinatul Salam (département de Mbour) une Information relayée par les twittos sénégalais avec de nombreuses réaction.

En Revue de Tweet des réactions des twittos sur l’affaire Béthio et son arrestation.

https://twitter.com/#!/Kool_Di_Mo/status/194218444697247744

Suivie de la réacion des twittos aprés l’annonce de l’affrontement entre Thiantacouns

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Un gouvernement représentatif de la diversité de notre société.

Macky Sall 4e Président de la république du Sénégal

Elu 4e président de la république du Sénégal, Macky Sall est issu d’une d’une famille de quatre enfants.

Macky Sall est élevé dans la région de Fatick (centre du Sénégal) puis dans le Fouta par son père, Amadou Abdoul Sall, Toucouleur, manœuvre dans la fonction publique, puis gardien, et sa mère, Coumba Thimbo, également Toucouleure, vendeuse d’arachides.

Macky Sall fréquente les maoïstes au lycée de Kaolack, par le truchement de son beau-frère, puis entre durant ses études à la faculté de Dakar, dans le mouvement marxiste-léniniste, And-Jëf, auprès de Landing Savané. Il s’en éloigne rapidement, ne partageant pas l’idée du mouvement lire suite sur Wiki.

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Comment les #Kebetu ont réagi aux nominations du premier ministre et de son gouvernement ?

L’annonce tant attendue du nouveau premier ministre de Macky Sall en la personne de Abdoul Mbaye a été bien accueillie par les #kebetu. En voici quelques réactions après cette nomination.

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La mega rencontre des Twittos sénégalais pour fêter #Sunu2012 au tour d’un #SunuTweetUp

Organisé le vendredi 30 Mars 2012 dans un restaurant à Mermoz, le #SunuTweetUp avait pour objectif de rassembler tous les Twittos (cyber activiste) sénégalais ou étrangers qui avaient participé d’une maniéré ou d’une autre à la victoire de la démocratie le dimanche 25 Mars 2012.

#Sunu2012 se mobilise

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L’audit de la gestion des Wade et de leur clan : la priorité des priorités (Mody Niang )

Mody Niang

Ce n’était donc pas un rêve : les Wade, leur clan et leur système odieux sont partis, bien partis, après nous en avoir fait voir de toutes les couleurs en matière de mal gouvernance. Le lundi 2 avril 2012, le président nouvellement élu a été officiellement installé dans ses fonctions. Il a ensuite posé ses premiers actes : message à la Nation, nomination du Premier ministre et formation du nouveau gouvernement. Actes qui font l’objet de commentaires globalement favorables pour les deux premiers, et plus ou moins réservés pour le troisième. Pour nombre d’observateurs, en effet, certaines nominations sont loin de répondre aux attentes. Parfois même, elles ont carrément surpris. Il est vrai que la formation de ce gouvernement ne devait pas être chose aisée pour le nouveau président de la République. En tous les cas, les premiers actes posés sont globalement en conformité avec ses engagements antérieurs. Il reste à souhaiter que tous les autres qu’il aura à prendre, lui et son gouvernement, répondent encore davantage aux attentes des populations. Dieu veuille bien l’inspirer et le préserver de l’ivresse du pouvoir suscitée, nourrie et entretenue par les courtisans potentiels aux aguets ! Qu’il se méfie de ces individus qui ont fini, à force de tombereaux de louanges, par faire croire à son prédécesseur qu’il n’était plus loin d’être un dieu !

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Le regne macabre de Wade.

L’élection de Macky Sall n’est la 1ère alternance au Sénégal qui a toujours été démocratique. Wade serait même une parenthèse malheureuse car sous sa présidence les libertés ont été bafouées par des  meurtres :

Balla Gaye : tué par la police à Dakar en 2001. Version officielle « balle perdue »
Naufrage du bateau le Joola en 2002, plus 2000 morts (pire catastrophe maritime de l’histoire). Version officielle « 1863 morts »
Dominique Lopy : tué par la police en 2007 à Kolda. Version officielle « suicide »
Alioune Badara Diop: mort en détention, tué par la police au commissariat de Ndorong à Kaolack en 2007. Version officielle « mort naturelle » « suicide »

Sangone Mbaye : tué par la gendarmerie à Joal en 2009. Version officielle « balle perdue »
Aboubacry Ba : tué par la police à Matam en 2009. Version officielle « suicide »
Modou Bakhoum : tué par la gendarmerie à Karang en 2009. Version officielle « suicide »
Sina Sidibé : tué par la police à Kédougou en 2009. Version officielle : « balle perdue »
Fally Keita : tué par la gendarmerie à Dakar en 2010. Version officielle « suicide »
Abdoulaye Wade Yinghou : tué par la police à Dakar en 2010. Version officielle « balle perdue »
Moustapha Sarr : tué par un écogarde à Dakar en 2011. Version officielle « balle perdue »
Malick Ba : tué par la gendarmerie à Sangalkam en 2011. Version officielle « légitime défense »
Ndiaga Diouf : nervis envoyé par le PDS et tué lors de l’attaque de la mairie de Bathelemyy Dias à Dakar en 2011. Enquête en cours
Aladji Konaté : tué par la gendarmerie à Bakel en 2011. Version officielle « noyade »
Jean Michel Cabral : tué par l’armée à Ziguinchor en 2012. Version officielle « balle perdue »
La liste est loin d’être exhaustive !

Les journalistes & opposants emprisonnés (le cas des jeunes socialistes Malick Noel Seck et Barthélémy Diaz) et surtout les morts de la crise pré-électorale.
Fodé Ndiaye: auxiliaire de police tué après la validation de la candidature de Wade à Colobanne en 2012. Version officielle « assassinat » (par les manifestants).

Mamadou Diop tué à la place de l'obélisque

MAMADOU DIOP TUE A LA PLACE DE L’OBELISQUE

Ils ont une chose en commun. Un maudit jour qu’ils n’oublieront pas de sitôt. Ce jour où la mort a toqué à leur porte, emportant avec elle, un être qui leur était cher, de façon brutale, trop brusque, à la fleur de l’âge. Un des leurs est tombé de manière atroce, lors des manifestations de la candidature jugée inconstitutionnelle de Me Wade. Victimes de bavures policières, ils ont rendu l’âme sur le terrain en défendant leur dignité «d’homme blessé». Après la chute du régime de Wade qui a laissé la place à celui de Macky Sall nouvellement élu, ces parents de victimes estiment que Wade et ses hommes ne doivent pas emporter avec eux «cette injustice et que toute la lumière doit être faite sur ces meurtres.»